Résumé

Eugène Dally De l'Importance sociale de l'hygiène de la première enfance… (1869)

Nulle institution en France, publique ou privée, ne s'occupe de l'enfance à ce point de vue ; aussi je considère que c'est notre tâche et notre devoir principal de suppléer aux institutions officielles et d'obtenir, par notre initiative et nos efforts associés, ce que ni les Commissions académiques, ni l'enseignement, ni la médecine, ni la presse, ni les exemples individuels, ni l'administration n'ont encore obtenu, à savoir : une réduction sensible de l'effrayante mortalité qui pèse sur l'enfance, et une amélioration dans la condition physique et morale de nos successeurs.
Source : Gallica

Eugène Dally De l'Importance sociale de l'hygiène de la première enfance… (1869)

Ne nous vantons donc pas d'une prospérité fictive. Nous ne sommes pas prospères. Ayons le courage de regarder la vérité en face et de reconnaître qu'au point de vue de l'accroissement de la population, au point de vue de l'enfance, de même qu'au point de vue de l'instruction élémentaire, de l'enseignement supérieur, de la richesse commerciale, coloniale et agricole, plus d'une nation en Europe nous dépasse singulièrement.
Source : Gallica

Eugène Dally De l'Importance sociale de l'hygiène de la première enfance… (1869)

En effet, malgré les progrès réalisés dans toutes les branches de l'hygiène publique et privée, une lacune immense existe encore en ce qui touche la première éducation de l'enfance. Cette lacune n'est pas dans la science, elle est dans la pratique des choses. Elle est due en partie au défaut d'un enseignement spécial, en partie à l'état d'ignorance où trop longtemps les femmes ont été tenues ; en grande partie à la force des préjugés, qui se tiennent et forment une ligue contre tous les genres de progrès.
Source : Gallica

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