Bernard de Clairvaux,
Apologie à Guillaume de Saint-Thierry
“ C’était là de l’ordre véritable, quand on préférait la plus noble partie de l’homme à l’autre ; le comble du discernement, quand on donnait plus à la plus grande ; de la vraie charité enfin, quand on sustentait avec tant de soins les âmes pour l’amour desquelles Jésus-Christ est mort. Mais nous, pour nous servir des paroles de l’Apôtre, « lorsque nous nous réunissons, ce n’est pas pour manger la Cène du Seigneur (I Corinth., xi, 20) , » car il n’y a plus personne qui demande le pain céleste ni personne qui le donne. ”
