Maurice Demimuid, Pierre-le-Vénérable ou La vie et l'influence monastiques au douzième siècle (1876)
“ Quelque préférence qu'il pût témoigner à ses pénitents, Pierre-le-Vénérable se regardait comme le père de tous les membres de sa communauté, et pensait qu'il se devait à chacun, aux plus humbles surtout, qui ne pouvaient souffrir sans qu'il le sut, sans qu'il s'empressât à les soulager. Un jour, au plus fort de l'hiver, il apprend qu'un frère est trop peu couvert et qu'on n'a pas de vêtement plus chaud à lui donner. ”
