Maurice Demimuid, Pierre-le-Vénérable ou La vie et l'influence monastiques au douzième siècle (1876)
“ « Il était mort spirituellement, écrit le pieux abbé de Cluny, on l'ensevelit dans un souterrain, et grâce à l'art infini déployé par le zélé prieur auprès de cette âme qu'on désespérait de sauver, celui qui n'avait pas su vivre sur la terre, apprit enfin à vivre dans le tombeau. Epouvanté par cette image de la mort, il rentra en lui-même, renonça de cœur à ses égarements, et prit des sentiments de contrition et d'humilité, qu'il conserva jusqu'à son dernier jour (1) . » Mathieu n'était pourtant pas sans entrailles. ”
