V. D., Le chevalier ermite ou Le fruit d'une bonne lecture (1863)
“ En effet, ce moine, c'était le malheureux, le coupable Sigismond, son frère atné, qui avait été sauvé comme par miracle, après la blessure qui avait déchiré sa poitrine ; il avait devancé son ffère dans le séjour de la pénitence, et leurs remords ayaient souvent gémi ensemble sans se reconnaître. Le jeune du Rosoy, oubliant dans son trouble qu'il avait renoncé à toutes les affections humaines, aurait voulu s'élancer dans les bras qui lui étaient ouverts et y chercher le pardon qu'il n'avait encore pu obtenir de sa conscience ; mais la mort était là ! il fallait la respecter. ”
