Résumé

V. D. Le chevalier ermite ou Le fruit d'une bonne lecture (1863)

En effet, ce moine, c'était le malheureux, le coupable Sigismond, son frère atné, qui avait été sauvé comme par miracle, après la blessure qui avait déchiré sa poitrine ; il avait devancé son ffère dans le séjour de la pénitence, et leurs remords ayaient souvent gémi ensemble sans se reconnaître.
Le jeune du Rosoy, oubliant dans son trouble qu'il avait renoncé à toutes les affections humaines, aurait voulu s'élancer dans les bras qui lui étaient ouverts et y chercher le pardon qu'il n'avait encore pu obtenir de sa conscience ; mais la mort était là ! il fallait la respecter.
Source : Gallica

V. D. Le chevalier ermite ou Le fruit d'une bonne lecture (1863)

Alors je deviendrais le plus
fidèle, le plus zélé serviteur de Dieu. Mais Dieu fera-t-il un miracle exprès pour moi?
Ainsi raisonnait le brave et intrépide du Rosoy, partagé entre le doute et les premiers rayons de la foi qui commençait à luire dans son cœur. Son incrédulité semblait faire les derniers efforts pour le retenir dans la voie de l'erreur; mais la grâce d'en "haut commençait à agir avec efficacité en sa faveur, et cette noble victime devait être arrachée à l'enfer.
Source : Gallica

V. D. Le chevalier ermite ou Le fruit d'une bonne lecture (1863)

Mais quand Dieu a jeté des vues de miséricorde sur une âme, il répand sur elle sa lumière divine, et alors ce n'est plus avec les yeux de la chair, mais avec ceux de l'esprit, qu'elle contemple les merveilles de la divine providence.
L'histoire que nous allons lire en est une preuve sensible, et nous y verrons comment l'orgueil de l'esprit humain est forcé de s'abaisser en présence des preuves incontestables des vérités sublimes que notre divine religion nous ordonne de croire.
Source : Gallica

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