Cocos nucifera

Définition et enjeux

Henri Jumelle,  Les cultures coloniales. Plantes industrielles et médicinales (1901)

“ Le cocotier est aussi c'ommun dans l'Inde et en Indo-Chine.
DESCRIPTION BOTANIQUE ET USAGES. — Le Cocos nucifera (fig. 20) est toujours cité comme l'un des palmiers au port le plus gracieux. Son tronc droit et élancé, de 20 à 25 mètres de hauteur, porte un panache de dix à quinze feuilles pennée, de 4 à 5 mètres de longueur, dont les plus âgées tombent chaque année, en laissant une cicatrice semi-circulaire, qui est assez profonde pour offrir un point d'appui aux indigènes, lorsqu'ils montent sur l'arbre pour la cueillette des fruits.
”
Source : Gallica

Louis Cros,  L'Afrique française pour tous… (1928)

“ Sous ce nom, nous ne retiendrons que les variétés communes : Cocos nucifera, désigné parfois sous le nom de Cocotier des Maldives et Cocos buturacea, qui est le Cocotier du Brésil.
Il produit dès l’âge de 5 ans et son rapport peut persister parfois près d’un siècle.
Le fruit du cocotier — noix de coco — est enrobé d’un molleton épais de fibre (coir) qui constituent une première matière commerciale (1) . On en fait des brosses, des balais, des paillassons, des cordages, une pâte à papier. La souplesse des brins ne se peut comparer à la rigidité cassante des brins du chiendent.
”
Source : Gallica

John Christopher Willis,  Manuel d'agriculture tropicale… (1912)

“ Le cocotier, Cocos nucifera, est une des plantes les plus abondamment cultivées sous les tropiques. En dehors de Ceylan, des Philippines, de l’Inde méridionale, de Trinidad et de certaines parties de la Polynésie, il n’est pas cultivé pour l’exportation en grand, mais trouve sa place principalement dans la culture mixte des paysans. ”
Source : Gallica

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