Résumé

Charles-Louis Gatin Les palmiers : histoire naturelle et horticole des différents genres (1912)

Ici, la radicule et la gemmule continuent seules à se développer et apparaissent à l’extérieur. La gemmule s’échappe des tissus qui l’enserrent par une fente produite dans les tissus environnants par la pression interne causée par l’accroissement en volume de la gemmule elle-même. Il se forme ainsi autour d’elle une gaine, la gaine du cotylédon, qui est reliée à la graine par le pétiole cotylédonaire, portant à son extrémité le limbe du cotylédon qui se développe à l’intérieur de la graine, en digérant l’albumen dont il occupe la place et dont il prend la forme.
Source : Gallica

Charles-Louis Gatin Les palmiers : histoire naturelle et horticole des différents genres (1912)

Le plus généralement, l’embryon, en s’allongeant, conserve un aspect lisse et s’enfonce dans le sol, grâce à un géotropisme positif très marqué. C’est ce qu’on observe chez les divers Phoenix, le Chamaerops hamilis, les Corypha, les Livistôna, etc... Parfois l’embryon, en s’allongeant, rencontre dans la terre une résistance qu’il ne réussit pas à vaincre, et alors il soulève la graine au-dessus du niveau du sol, au lieu de s’enterrer lui-même.
Source : Gallica

Charles-Louis Gatin Les palmiers : histoire naturelle et horticole des différents genres (1912)

La première transformation qui se produit chez l’embryon entrant dans la première phase de sa germination, est un allongement considérable des cellules qui constituent la partie moyenne du corps embryonnaire, celle qui est située au-dessus de la gemmule et qui, plus tard, deviendra le pétiole du cotylédon. Lorsque ces cellules ont subi un certain allongement, elles se cloisonnent et les cellules formées s’allongent à leur tour.
Source : Gallica

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