Charles-Louis Gatin, Les palmiers : histoire naturelle et horticole des différents genres (1912)
“ Ici, la radicule et la gemmule continuent seules à se développer et apparaissent à l’extérieur. La gemmule s’échappe des tissus qui l’enserrent par une fente produite dans les tissus environnants par la pression interne causée par l’accroissement en volume de la gemmule elle-même. Il se forme ainsi autour d’elle une gaine, la gaine du cotylédon, qui est reliée à la graine par le pétiole cotylédonaire, portant à son extrémité le limbe du cotylédon qui se développe à l’intérieur de la graine, en digérant l’albumen dont il occupe la place et dont il prend la forme. ”
