“ Tu ne vois point les tiens déchirer leur patrie. Puisse Phoenix mourir, dès qu’on t’aura vaincu ! Après ce que j’entends, Seigneur, j’ai trop vécu. Je m’en retourne au camp. ACHILLE. Quoi ! si tôt ? Ah ! mon père, Avez-vous en horreur un fils qui vous révère ? Je pars demain, venez honorer notre cour. Accordez-moi, du moins, le reste de ce jour. A l’entour de ces murs tout est calme et tranquille ; Je n’entends aucun bruit au camp, ni dans la ville L’aurore est avancée ; Hector eût pris ce temps, S’il eût voulu sortir avec ses combattants. ”
Phoenix
Définition et enjeux
Citations sur “Phoenix”
Alessandro Manzoni,
Opere varie
(1874)
“ Aussi n'est-il pas rare de les voir montrer la plus haute sagesse au milieu des passions les plus folles, et un sang-froid admirable dans les plus horribles dangers. Et c'est peut-être ce calme imperturbable, ce désintéressement absolu, qui ont donné à quelques critiques l'idée un peu bizarre de comparer les confidents de la tragédie française aux choeurs des Grecs. Mais revenons à Phoenix. Eh bien ! Phoenix louant Pyrrhus du parti qu'il a pris enfin de livrer Astyanax n'a pas l'air de soupçonner qu'il y ait dans ce parti rien de lâche et de barbare. ”
Jean Racine,
Oeuvres de Jean Racine, précédées d'un essai sur sa vie et ses ouvrages…
(1926)
“ Que prétendez-vous faire ? Si vous livrez le fils, livrez-leur donc la mère ! Vos serments m'ont tantôt juré tant d'amitié ! Dieux ! ne pourrai-je au moins toucher votre pitié ? Sans espoir de pardon m'avez-vous condamnée ? PYRRHUS Phoenix vous le dira, ma parole est donnée. ”
Édouard Hervé, Revue des Deux Mondes
“ En plein jour, dans le Phœnix-Park, à deux pas de promeneurs paisibles et presque sous leurs yeux, le ministre d’Irlande et son principal collaborateur furent tailladés à coups de couteau jusqu’à ce que mort s’ensuivît. Comme dans le cas de lord Mountmorres, comme dans cinq cents autres cas du même genre qui se sont produits depuis deux ans, les assassins n’ont pas été découverts : ils ne le seront jamais. Aucune récompense, si forte qu’elle soit, ne décidera un Irlandais à livrer l’auteur ou les auteurs d’un crime agraire. ”
Congrès national des sociétés savantes, Actes du quatre-vingt-onzième Congrès national des sociétés savantes… (1968)
“ Au costé du Levant au bas de l'Obelisque est un Phoenix regardant le Soleil avec ces mots HVNC.SVSPICIT.VNVM. Pour dire que comme le Phoenix qui est admiré de tous les autres oiseaux adore le soleil, ainsy, le grand Seigneur que l'on peut nommer le Phoenix des princes de l'Asie méprise tous ceux de la terre et n'a de respec que pour le Roy de France. ”
Edmond Gaudart,
Les Archives de Madras et l'histoire de l'Inde française…
(1936)
“ Pendant ce temps les Hollandais faisaient de grands préparatifs à Ceylan et à Négapatanam pour une nouvelle expédition contre Pondichéry. Mais la capture du Phoenix d'or avait permis à F. Martin de conclure une trêve avec eux. Il y avait à bord de ce bâtiment un membre du Conseil souverain de Batavia qui se rendait du Bengale à la côte de Commandel. On sait avec quelle habileté F. Martin profita de cette circonstance pour exiger en rançon de son prisonnier, une convention de neutratité à la côte de Coromandel. ”
Édouard Hervé, Revue des Deux Mondes
“ Le secret que la police avait vainement poursuivi depuis plus de six mois, elle le tenait enfin. Les assassins de Cavendish et de Burke étaient là entre ses mains : James Carey, le conseiller municipal de Dublin, avait donné le signal du crime en agitant un mouchoir blanc. On ne s’attendait pas, dans le public, à une révélation semblable ; on l’accueillit même avec une certaine incrédulité. On s’était habitué à l’idée que le double assassinat de Phœnix-Park, comme beaucoup de crimes irlandais, resterait toujours un mystère impénétrable. ”
Nicolas Bergier,
Oeuvres complètes de Bergier : augmentées d'un grand nombre d'ouvrages inédits…
(1855)
“ On a cru qu'Agénor était un roi de Phénicie, par une grossière équivoque. Il y a dans la Grèce deux rivières nommées ~*oiviÇ, l'une près des monts Acro- cérauniens, l'autre près du mont Pindus et qui se jette dans le Pénée : il est incertain si l'une des rivieres qui coulent près de Thèbes, ne portait pas le même nom : en ce cas,~$otvi*ia signifiait naturellement centrée arrosée par le Phœnix ; Agénor, montagne qui dominait sur cette plaine, est ainsi devenu roi de Phénicie : et voilà comme les Phéniciens sont arrivés de si bonne heure dans la Grèce. ”
Fénelon,
Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables
“ J’aime les Phéniciens, c’est mon peuple ; nulle autre nation de l’univers ne cultive comme eux mon empire. C’est par eux que la mer est devenue le lien de la société de tous les peuples de la terre. Ils m’honorent par de continuels sacrifices sur mes autels ; ils sont justes, sages et laborieux dans le commerce ; ils répandent partout la commodité et l’abondance. Non, déesse, je ne puis souffrir qu’un de leurs vaisseaux fasse naufrage ; mais je ferai que le pilote perdra sa route, et qu’il s’éloignera d’Ithaque où il veut aller. ”
Fénelon,
Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables
“ Donnez-moi toujours l’aîné ; qu’il me suive. Et vous, dit-il, parlant au père, suivez deux gardes qui vous conduiront au lieu que je leur marquerai. Aussitôt deux gardes emmenèrent le père ; et la fée dont nous avons parlé l’ayant trouvé dans une forêt, elle le frappa d’une verge d’or, et le fit entrer dans une caverne sombre et profonde, où il demeura enchanté. Demeurez-y, dit-elle, jusqu’à ce que votre fils vienne vous en tirer. Cependant le fils alla à la cour du roi, dans un temps où le jeune prince s’était embarqué pour aller faire la guerre dans une île éloignée. ”
“ Au-dessus de cette ville paraît ce que l’on voit presque toujours au-dessus des villes dans un beau temps : c’est une fumée qui s’élève, et qui fait fuir les montagnes qui font le lointain. Ces montagnes, de figure bizarre, varient l’horizon, en sorte que les yeux sont contents. Léonard. — Ce tableau, sur ce que vous m’en dites, me paraît moins savant que celui de Phocion. Poussin. — Il y a moins de science d’architecture, il est vrai ; d’ailleurs on n’y voit aucune connaissance de l’antiquité : mais en revanche la science d’exprimer les passions y est assez grande ”
François de Fénelon, Oeuvres choisies de Fénelon (7e éd… (1835)
“ La Phénicie est remontée au plus haut point de sa grandeur et de sa gloire. C'est à son jeune roi qu'elle doit tant de prospérités. Narbal gouverne sous lui. O Télémaque, s'il vous voyoit maintenant, avec quelle joie vous combleroit-il de présents! Quel plaisir seroit-ce pour lui de vous renvoyer magnifiquement dans votre patrie ! Ne suis-je pas heureux de faire ce qu'il voudrait pouvoir faire lui-même, et d'aller dans l'île d'Ithaque mettre sur le trône le fils d'Ulysse, afin qu'il y règne aussi sagement que Baléazar règne à Tyr ? ”
Jules Soury,
La Phénicie d’après les dernières découvertes archéologiques
“ La Phénicie n’a vraiment qu’un seul mouillage, qui est Ruad. Ce que les Phéniciens recherchaient dans leurs ports, c’était le voisinage d’une île, ainsi qu’on le voit à Aradus, à Tripoli, à Sidon, à Tyr, et jusqu’à un certain point à Byblos. ”
Fénelon,
Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables
“ Lorsqu’ils furent en état de parler, tous ces Phéniciens, empressés autour d’eux, voulaient savoir leurs aventures. Celui qui commandait leur dit : Comment avez-vous pu entrer dans cette île d’où vous sortez ? Elle est, dit-on, possédée par une déesse cruelle, qui ne souffre jamais qu’on y aborde. Elle est même bordée de rochers affreux, contre lesquels la mer va follement combattre, et on ne pourrait en approcher sans faire naufrage. Aussi est-ce par un naufrage, répondit Mentor, que nous y avons été jetés. Nous sommes Grecs ”
Fénelon,
Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables
“ Je crains moins pour vous les plus affreuses disgrâces de Neptune, que je ne craignais les caresses flatteuses de la déesse qui vous retenait dans son île. Que tardons-nous ? entrons dans ce port ; voici un peuple ami ; c’est chez les Grecs que nous arrivons : Idoménée, si maltraité par la fortune, aura pitié des malheureux. Aussitôt ils entrèrent dans le port de Salente, où le vaisseau phénicien fut reçu sans peine, parce que les Phéniciens sont en paix et en commerce avec tous les peuples de l’univers. ”
François de Fénelon, Aventures de Télémaque ; suivies des Aventures d'Aristoniis (1873)
“ Il n'est pas juste qu'il puisse entrer dans les terres de ses voisins; il n'est pas juste aussi que ses voisins puissent entrer dans les siennes. Il consent que les passages qu'on a fortifiés par de hautes tours soient gardés par des troupes neutres. Vous, Nestor, et vous, Philoctète, vous êtes Grecs d'origine; mais en cette occasion vous vous êtes déclarés contre Idoménée : ainsi vous ne pouvez être suspects d'être trop favorables à ses intérêts. Ce qui vous touche, c'est l'intérêt commun de la paix et de la liberté de l'Hespérie. ”
François de Fénelon, Oeuvres choisies de Fénelon (7e éd… (1862)
“ Sage Nestor, vous savez qu'Ulysse m'avoit confié son fils Télémaque. Ce jeune homme, impatient de découvrir la destinée de son père, passa chez vous à Pylos, et vous le reçûtes avec tous les soins qu'il pouvoit attendre d'un fidèle ami de son père; vous lui donnâtes même votre fils pour le conduire. Il entreprit ensuite de longs voyages sur la mer; il a vu la Sicile, l'Égypte, l'île de Chypre, celle de Crète. Les vents, ou plutôt les dieux, l'ont jeté sur cette côte comme il vouloit retourner à Ithaque. Nous sommes arrivés ici tout à propos pour vous épargner les horreurs d'une cruelle guerre. ”
Fénelon,
Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables
“ Quand il eut cessé de chanter, les Phéniciens étonnés se regardaient les uns les autres. L’un disait : C’est Orphée ; c’est ainsi qu’avec une lyre il apprivoisait les bêtes farouches et enlevait les bois et les rochers ; c’est ainsi qu’il enchanta Cerbère, qu’il suspendit les tourments d’Ixion et des Danaïdes, et qu’il toucha l’inexorable Pluton, pour tirer des enfers la belle Eurydice. Un autre s’écriait : Non, c’est Linus, fils d’Apollon. Un autre répondait : Vous vous trompez, c’est Apollon lui-même. Télémaque n’était guère moins surpris que les autres ”
Fénelon,
Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables
“ J’accepte, répondit le vieillard, l’offre que vous me faites avec tant de marques de bonté ; je prie les dieux de récompenser votre amour pour les étrangers. Allons vers le temple. Dans le chemin, il raconta à Sophronyme le sujet de son voyage : Je m’appelle, dit-il, Aristonoüs, natif de Clazomène, ville d’Ionie, située sur cette côte agréable qui s’avance dans la mer, et semble s’aller joindre à l’île de Chio, fortunée patrie d’Homère. Je naquis de parents pauvres, quoique nobles. Mon père, nommé Polystrate, qui était déjà chargé d’une nombreuse famille, ne voulut point m’élever ”
François de Fénelon, De l'éducation des filles ; Dialogue des morts (1917)
“ Non, non, ce n'est pas pour rien que tous les siècles nous ont vantés. Mais dites-moi quelque chose de vos ouvrages. On a rapporté ici à Phocion que vous aviez fait de beaux tableaux où il est représenté. Cette nouvelle l'a réjoui. Est-elle véritable ? Poussin. — Sans doute ; j'ai représenté son corps que deux esclaves emportent de la ville d'Athènes. Ils paraissent tous deux affligés, et ces deux douleurs ne se ressemblent en rien. Le premier de ces esclaves est vieux ”
Émile Faguet,
La Fontaine
(1913)
“ Eh bien ! le discours de Phénix est intéressant, et une petite étude que je vous recommande en passant, serait de rapprocher le discours de Phénix, dans Homère, du discours de Phénix dans l'Achille de La Fontaine, qui est un peu plus élevé de ton. Les petits détails précis — même trop précis — du père nourricier, dans Homère, sont éliminés par La Fontaine ; mais le ton de bonhomie souriante et de bonhomie touchante, émue et qui doit émouvoir, y est. Quelques vers seulement pour vous donner ce ton : Dois-je croire, seigneur, qu'Ulysse ait vainement Essayé d'adoucir votre ressentiment ? ”
Fénelon,
Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables
“ Ce jeune homme, par un excès d’amour, se dévoua pour tuer le monstre ; il réussit : mais il ne put goûter le fruit de sa victoire ; et pendant que Pholoé, se préparant à un doux hyménée, attendait impatiemment Cléanthe, elle apprit qu’il avait suivi Adraste dans les combats, et que la Parque avait tranché cruellement ses jours. Elle remplit de ses gémissements les bois et les montagnes qui sont auprès du fleuve ; elle noya ses yeux de larmes, arracha ses beaux cheveux blonds, oublia les guirlandes de fleurs qu’elle avait accoutumé de cueillir, et accusa le ciel d’injustice. ”
Augustin Thierry,
Revue des Deux Mondes
“ Fénelon, cette ame ardente pour le bien général, cet esprit qui devina tant de choses que l’avenir devait réaliser, et qui, le premier, initia la nation à ses nouvelles destinées, offrit aux imaginations rêveuses le monde antique, l’Égypte et la Grèce, comme les modèles de la perfection et des vertus sociales. ”
François de Fénelon, Oeuvres choisies de Fénelon (7e éd… (1835)
“ Mentor se hâta de répondre, et lui dit : Nous venons des côtes de la grande Hespérie, et notre patrie n'est pas loin de là. Ainsi il évita de dire que nous étions Grecs. Mais Aceste, sans l'écouter davantage, et nous prenant pour des étrangers qui cachoient leur dessein, ordonna qu'on nous envoyât dans une forêt voisine, où nous servirions en esclaves sous ceux qui gouvernoient ses troupeaux. Cette condition me parut plus dure que la mort. Je m'écriai : 0 roi ! faites-nous mourir plutôt que de nous traiter si indignement; sachez que je suis Télémaque, fils du sage Ulysse, roi des Ithaciens. ”
François de Fénelon, Oeuvres choisies de Fénelon (7e éd… (1862)
“ Les Phéniciens, avec les troupes de l'île de Chypre, se retirèrent après avoir fait alliance avec le nouveau roi. Celui-ci rendit tous les prisonniers phéniciens; je fus compté comme étant de ce nombre. On me fit sortir de la tour; je m'embarquai avec les autres; et l'espérance commença à reluire au fond de mon cœur. Un vent favorable remplissoit déjà nos voiles, les rameurs fendoient les ondes écumantes, la vaste mer étoit couverte de navires, les mariniers poussoient des cris de joie; les rivages d'Égypte s'enfuyoient loin de nous; les collines et les montagnes peu à peu. ”
Fénelon,
Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables
“ Néoptolème, partons ; il est inutile de lui parler : la compassion pour un seul homme ne doit pas nous faire abandonner le salut de la Grèce entière. Alors je me sentis comme une lionne à qui on vient d’arracher ses petits ; elle remplit les forêts de ses rugissements. Ô caverne, disais-je, jamais je ne te quitterai, tu seras mon tombeau ! Ô séjour de ma douleur, plus de nourriture, plus d’espérance ! Qui me donnera un glaive pour me percer ? Oh ! si les oiseaux de proie pouvaient m’enlever !... Je ne les percerai plus de mes flèches. ”
Jean Le Houx, Les Vaux de vire de Jean Le Houx… (1875)
“ C'est là que se trouve le Phénix. Là le miel coule des arbres, le lait jaillit des fontaines. Mais, chose plus rare, dans l'empire du Prêtre Jean, il n'y a ni pauvres, ni voleurs, ni trompeurs, ni adultères. ”
François de Fénelon, Oeuvres choisies de Fénelon (7e éd… (1862)
“ Généreux fils d'Ulysse, quelle pressante affaire vous amène à Lacédémone, et vous a fait affronter les dangers de la mer? — Grand roi, que Jupiter honore d'une protection spéciale, je suis venu dans votre palais, répondit Télémaque, pour voir si vous pouviez me donner quelque lumière sur la destinée de mon père. Ma maison périt; tous mes biens se consument; mon palais est plein d'ennemis; les fiers poursuivants de ma mère égorgent continuellement mes troupeaux, et ils me traitent avec la dernière insolence. ”
François de Fénelon, Oeuvres choisies de Fénelon (7e éd… (1835)
“ Pour moi, je préfère ma patrie, la pauvre, la petite île d'Ithaque , aux cent villes de Crète, à la gloire et à l'opulence de ce beau royaume. Souffrez que je suive ce que les destins ont marqué. Si j'ai combattu dans vos jeux, ce n'étoit pas dans l'espérance de régner ici; c'étoit pour mériter votre estime et votre compassion ; c'étoit afin que vous me donnassiez les moyens de retourner promptement au lieu de ma naissance. J'aime mieux obéir à mon père Ulysse, et consoler ma mère Pénélope, que régner sur tous les peuples de l'univers. ”
François de Fénelon, Oeuvres choisies de Fénelon (7e éd… (1864)
“ « Je vois l'accomplissement d'un oracle d'Apollon, connu dans toute notre île. Minos avait consulté le dieu, pour savoir combien de temps sa race régnerait, suivant les lois qu'il venait d'établir. Le dieu lui répondit : « Les tiens cesseront de régner quand un » étranger entrera dans ton île pour y faire régner tes lois..» Nous avions craint que quelque étranger viendrait faire la conquête de l'île de Crète ; mais le malheur d'Idoménée, et la sagesse du fils d'Ulysse, qui entend mieux que nul autre mortel les lois de Minos, nous montrent le sens de l'oracle. ”
