Gemmule

Définition et enjeux

Alexandre Lesguilliez,  Conseils à Emma sur la culture des fleurs… (1856)

“ Sa végétation est -beaucoup plus rapide que celle des autres parties de l'embryon, parce que le premier soin de la nature estet-doit être de fixer les jeunes végétaux au soi qui doit les nourrir.
La gemmule, que les botanistes nomment aussi plumule,est le rudiment de toutes les parties qui, en se développant, doivent donner plus tard naissance à la tige et aux rameaux.
On peut supprimer la gemmule sans crainte que la radicule meure. Il naît plusieurs plantes au lieu d'une seule, comme on voit plusieurs jets naître de la souche d'un arbre que l'on coupe rez de terre.
”
Source : Gallica

Gabriel-Marie,  Eléments de botanique, comprenant l'organographie… (1898)

“ La tigelle de l'embryon, en s'allongeant, forme la base de la tige ; le reste de l'a tige naît de la gemmule. La gemmule s'accroît, par son sommet, comme la racine ; mais si, pour étudier l'accroissement, on répète l'expérience que l'on a faite sur la racine, on voit bientôt qu'en même temps que la tige s'accroît par la partie très voisine de son sommet, les entre-noeuds s'allongent aussi. ”
Source : Gallica

Louis Marie Faucheron,  Précis de botanique, manuel à l'usage des élèves de l'enseignement secondaire… (1906)

“ Lorsque la croissance de la gemmule se continue longtemps, la tige est dite à croissance indéfinie ; lorsqu'il en est autrement, le bourgeon primitif, désorganisé avec une portion du rameau sous-jacent, est suppléé par des bourgeons latéraux, nés à l'aisselle des feuilles conservées : alors, la lige est définie. Les
faits de cet ordre qui se produisent sur ta tige principale se répètent ensuite sur les rameaux
”
Source : Gallica

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