Raymond Weill

Élements biographiques

Raymond Weill Le séjour des Israélites au désert et le Sinaï… (1909)

Les plus anciens souvenirs des Israélites se rapportent au désert de la région smaïtique, Seir et Sinai du chant de Debora, Sinai qui est la demeure du dieu national; des siècles ont passé près de là, dans un état de communauté d'occupation et de connubium avec les tribus arabes du voisinage, comme la légende de Moïse l'indique, et c'est là que se forma le peuple qui devait conquérir la Palestine ; aucune de ses fractions jamais ne s'engagea en Égypte pour y faire un séjour de durée, car ces égarés ne seraient pas revenus.
Source : Gallica

Raymond Weill La Phénicie et l'Asie occidentale… (1939)

Les Sémites, à l'époque où pour nous commence l'histoire, ne sont déjà plus tous des nomades ; il y a ceux du steppe et du désert, au stade du bédouinisme, ou plus ou moins en voie de fixation, et il y a les sédentaires du pays cultivé ; le domaine de ces derniers est très vaste, il comprend, nous le savons déjà, la Syrie-Palestine tout entière, en bordure de la mer d'un bout à l'autre jusqu'à la frontière égyptienne, avec la Phénicie au centre, et au nord le domaine des Amorrites. D'où sont venues ces populations ?
Source : Gallica

Raymond Weill La Phénicie et l'Asie occidentale… (1939)

Le bassin primitif d'occupation est le grand steppe au sud du cercle des montagnes de l'Asie Mineure et de l'Arménie, avec le désert d'Arabie et le domaine cultivé qui en forme la marge jusqu'en Syrie, ainsi que le bassin supérieur du Tigre et de l'Euphrate. A l'est,
au nord et au nord-ouest, notamment en Asie Mineure et en Arménie, les montagnes ne sont pas occupées originairement par les Sémites, mais par une ou plusieurs autres races, peut-être différentes entre elles, et que nous pouvons continuer à désigner, comme on le fait souvent, par la dénomination collective d'Asianiques.
Source : Gallica

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