Résumé

Raymond Weill Le séjour des Israélites au désert et le Sinaï… (1909)

Les plus anciens souvenirs des Israélites se rapportent au désert de la région smaïtique, Seir et Sinai du chant de Debora, Sinai qui est la demeure du dieu national; des siècles ont passé près de là, dans un état de communauté d'occupation et de connubium avec les tribus arabes du voisinage, comme la légende de Moïse l'indique, et c'est là que se forma le peuple qui devait conquérir la Palestine ; aucune de ses fractions jamais ne s'engagea en Égypte pour y faire un séjour de durée, car ces égarés ne seraient pas revenus.
Source : Gallica

Raymond Weill Le séjour des Israélites au désert et le Sinaï… (1909)

Lorsque s'ouvrit, après la période des simples pèlerinages; celle des géographes et des voyageurs occidentaux modernes, il y avait si longtemps que la péninsule de la mer Rouge portait le nom de sinaïtique, si longtemps que la montagne au-dessus de Sainte-Catherine était le mont de Moïse, que les objets avaient pour ainsi dire acquis les qualités que les noms supposaient, et qu'un énorme effort intellectuel était nécessaire pour oser mettre en question le moindre détail de géographie biblique dans la région.
Source : Gallica

Raymond Weill Le séjour des Israélites au désert et le Sinaï… (1909)

En ce qui nous concerne, nous nous bornerons à observer que les vieux volcans de la région édomite permettent de concilier la théorie « volcanique » de Gunkel et de Gressmann avec la situation bien constatée du Sinai dans le désert au sud de la Palestine.
Il reste à nous poser une dernière question sur l'emplacement du Sinai-Horeb des traditions primitives. « Derrière Kadesh, en Seir, en Pharan », disent la Bénédiction de Moïse et le chant de Debora; « non loin de Kadesh, en Seir, en Pharan », répliquent les indications tirées des noms divers du beau-père de Moïse.
Source : Gallica

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