Résumé

Raymond Weill La Phénicie et l'Asie occidentale… (1939)

Les Sémites, à l'époque où pour nous commence l'histoire, ne sont déjà plus tous des nomades ; il y a ceux du steppe et du désert, au stade du bédouinisme, ou plus ou moins en voie de fixation, et il y a les sédentaires du pays cultivé ; le domaine de ces derniers est très vaste, il comprend, nous le savons déjà, la Syrie-Palestine tout entière, en bordure de la mer d'un bout à l'autre jusqu'à la frontière égyptienne, avec la Phénicie au centre, et au nord le domaine des Amorrites. D'où sont venues ces populations ?
Source : Gallica

Raymond Weill La Phénicie et l'Asie occidentale… (1939)

Le bassin primitif d'occupation est le grand steppe au sud du cercle des montagnes de l'Asie Mineure et de l'Arménie, avec le désert d'Arabie et le domaine cultivé qui en forme la marge jusqu'en Syrie, ainsi que le bassin supérieur du Tigre et de l'Euphrate. A l'est,
au nord et au nord-ouest, notamment en Asie Mineure et en Arménie, les montagnes ne sont pas occupées originairement par les Sémites, mais par une ou plusieurs autres races, peut-être différentes entre elles, et que nous pouvons continuer à désigner, comme on le fait souvent, par la dénomination collective d'Asianiques.
Source : Gallica

Raymond Weill La Phénicie et l'Asie occidentale… (1939)

C'est en somme, quant à la côte, la portion principale de ce qu'on appelle aujourd'hui la Syrie, dont Beyrouth, sur la mer, est le centre et la capitale, et qui, le long de cette ligne maritime, a compté, parmi ses villes les plus célèbres, Byblos (Gebeil) , Béryte (Beyrouth) , Sidon, Tyr, Tripoli, Arados dans le Nord. Cette définition du pays est approximative et un peu conventionnelle ; c'est celle qui répond au sens de « Phénicie » dans la géographie grecque classique.
Source : Gallica

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