Hammourabi

Définition et enjeux

Portrait de Joachim Menant Joachim Menant Ninive et Babylone, par M. Joachim Menant (1888)

« Nous disons ceci : Hammourabi, roi puissant, favori du dieu suprême, Moi !
a D'après les ordres indiscutables de Mardouk, le redoutable, j'ai construit un fort élevé muni de grandes tours, dont les sommets sont hauts comme des montagnes, à la prise d'eau du canal Nahar-Hammourabi, la prospérité des peuples. J'ai nommé ce fort Dour-Oummou-banit, du nom du père qui m'a engendré: je l'ai établi dans ces contrées en souvenir d'Oummou-banit, le père qui m'a engendré. »
Source : Gallica

Édouard Cuq Le Mariage à Babylone d'après les lois de Hammourabi… (1905)

En somme, que le mariage soit dissous par le prédécès du mari ou par une répudiation, la femme, qui est sans reproche, a droit à la restitution de sa dot et à une valeur à prendre sur les biens du mari. Cette sollicitude du législateur pour les femmes veuves ou répudiées est un nouvel indice de la situation que la femme mariée occupe dans la société au temps de Hammourabi.
Source : Gallica

Édouard Cuq Le Mariage à Babylone d'après les lois de Hammourabi… (1905)

Les plus belles étaient vendues au plus offrant; l'argent provenant de la vente servait à procurer un mari aux autres : on les adjugeait à qui demandait la dot la plus faible. L'invraisemblance de ce récit est manifeste et généralement reconnue. En tout cas, il n'a aucun rapport avec les lois de Hammourabi : nulle part n'apparaît une distinction entre les femmes quant au mariage; nulle part la dot n'est présentée comme le prix d'achat du mari; enfin la somme remise par le futur profite exclusivement au père de la femme : elle n'est pas versée dans une masse commune.
Source : Gallica

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