Résumé

Achille Boscheron Babylone et la Bible. Code de Hammourabi et Livre de l'Alliance… (1906)

I° le droit de propriété accordé à la femme est poursuivi avec une telle rigueur à travers toutes les circonstances de sa vie que sa propriété apparaît comme inaliénable ; 2° même dans le mariage, la propriété de la femme reste absolument distincte de celle de son mari, et, en ce qui concerne les droits des enfants à l'héritage de leurs parents, constamment, la législation babylonienne édicté deux séries parallèles de lois suivant que le bien hérité était la propriété du père ou. celle de la mère.
Source : Gallica

Achille Boscheron Babylone et la Bible. Code de Hammourabi et Livre de l'Alliance… (1906)

Comme en Babylonie, l'esclave hébreu sortait de la maison de son maître par vente ou par affranchissement. Sur ce dernier point, nous avons vu que le C. H. ne prévoyait qu'un cas : celui de l'esclave concubine qui, ayant eu des enfants de son maître, devient libre à la mort de celui-ci. Le L.A. est, sur ce point, beaucoup plus riche. D'abord, il distingue l'esclavehébreu de l'esclave étranger (Exode 21-2) , et fait un droit à l'esclave hébreu d'être affranchi après avoir servi six ans. Rien de semblable n'existe dans le droit babylonien.
Source : Gallica

Achille Boscheron Babylone et la Bible. Code de Hammourabi et Livre de l'Alliance… (1906)

Ici, l'organisation nous apparaît tout autre chez les deux peuples : parmi les Babyloniens, il devait y avoir de grands propriétaires terriens qui, ne pouvant faire valoir tous leurs biens, les louaient, tandis qu'en Israël, le morcellement plus grand de la propriété permettait à chaque famille de cultiver elle-même son bien. Dé plus, la vaste plaine de Babylone pouvait mieux ce prêter aux grandes exploitations agricoles que la Palestine, montueuse et vallonnée.
Source : Gallica

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