Édouard Cuq

Élements biographiques

Édouard Cuq,  Le Mariage à Babylone d'après les lois de Hammourabi… (1905)

“ Les plus belles étaient vendues au plus offrant; l'argent provenant de la vente servait à procurer un mari aux autres : on les adjugeait à qui demandait la dot la plus faible. L'invraisemblance de ce récit est manifeste et généralement reconnue. En tout cas, il n'a aucun rapport avec les lois de Hammourabi : nulle part n'apparaît une distinction entre les femmes quant au mariage; nulle part la dot n'est présentée comme le prix d'achat du mari; enfin la somme remise par le futur profite exclusivement au père de la femme : elle n'est pas versée dans une masse commune. ”
Source : Gallica

Édouard Cuq,  Le colonat partiaire dans l'Afrique romaine… (1897)

“ Un usufruitier ne peut être cultivateur partiaire du fonds dont il a l'usufruit. Entre ces trois qualités il faut choisir.
Nous écarterons d'abord la qualité d'usager pour les raisons précédemment déduites. Elles ont ici d'autant plus de force que la loi ne parle plus d'usus proprius. Dirons-nous que ceux qui occupent les villas sont des usufruitiers assujettis à certaines charges au profit du propriétaire du fonds ? Mais la loi ne prononce nulle part le mot d'usufruit; elle suppose seulement que les colons ont droit aux fruits, ce qui n'est pas la même chose.
”
Source : Gallica

Édouard Cuq,  Le Mariage à Babylone d'après les lois de Hammourabi… (1905)

“ La formation du mariage exige la rédaction par le mari d'un acte déterminant les obligations-de la femme. Le seul énoncé de cette condition montre que la loi ne considère pas la femme comme la chose du mari : il n'est pas libre de la traiter à sa guise ; il doit faire connaître à la femme, ou à ses parents qui discuteront les termes du contrat, les obligations qu'il désire lui imposer. ”
Source : Gallica

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