André de Guerne, Les Siècles morts
“ Les Dieux évanouis fuyaient en ombres vagues. Dans la sainte hauteur de l’Abîme éternel Anou disparaissait, et les cornes de Bel Semblaient trouer l’espace où, par la déchirure, Mardouk resplendissant agitait son armure. Au cœur d’un incendie ouvrant ses plumes d’or, Le Disque ailé d’Assour prend un suprême essor Vers Ninouâ lointaine et les villes de pierre Dont le soleil levant allume la poussière. ”
