Eugène Pouillet, Barreau de Paris. Éloge de Félix Liouville… (1863)
“ Liouville n'attend pas une heure, pas une minute : il oublie ses travaux, il délaisse ses dossiers, il retrouve sa gaîté ; il s'envole vers sa chère Lorraine. C'est là qu'il va retremper son esprit, c'est là qu'il va évoquer tous les souvenirs de sa vie, les plus doux, les plus amers. Jeune homme, c'est à Toul qu'il a commencé de penser ; c'est à Toul qu'il s'est lié avec ses premiers compagnons dont l'amitié le suivra jusqu'au dernier jour et survivra même à la mort; c'est à Toul que chaque année il les rassemble autour de lui. ”
