Résumé

Eugène Pouillet Barreau de Paris. Éloge de Félix Liouville… (1863)

Liouville n'attend pas une heure, pas une minute : il oublie ses travaux, il délaisse ses dossiers, il retrouve sa gaîté ; il s'envole vers sa chère Lorraine. C'est là qu'il va retremper son esprit, c'est là qu'il va évoquer tous les souvenirs de sa vie, les plus doux, les plus amers. Jeune homme, c'est à Toul qu'il a commencé de penser ; c'est à Toul qu'il s'est lié avec ses premiers compagnons dont l'amitié le suivra jusqu'au dernier jour et survivra même à la mort; c'est à Toul que chaque année il les rassemble autour de lui.
Source : Gallica

Eugène Pouillet Barreau de Paris. Éloge de Félix Liouville… (1863)

PUBLIUS SYRUS,
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ancêtres de notre ordre ; tes vertus et ton talent t'égalent aux plus dignes.
Il serait trop désolant de croire que tout finit pour l'homme sur le bord de la tombe, et que nous ensevelissons dans la terre, avec son cadavre déjà décomposé, et son intelligence, et son génie, et son amour!
Quel que soit d'ailleurs le dernier mot de cette terrible énigme, toi, du moins, Liouville, tu ne mourras pas tout entier. Tu vivras éternellement dans notre souvenir; ton image éternellement vivra dans nos coeurs, et nous te retrouverons encore dans tes nobles enfants!
Source : Gallica

Eugène Pouillet Barreau de Paris. Éloge de Félix Liouville… (1863)

C'est ainsi qu'il suivit toujours la ligne droite, sans jamais en dévier, aimant la liberté par-dessus tout et la faisant aimer à ceux qui l'entouraient. « Aime-la, écrivait-il à l'un de ses fils, c'est la vie des peuples, c'est leur sang ; quand il ne bat plus dans leurs artères, ils meurent. »
Une vie si pure devait être récompensée par le Bâtonnat. Liouville le désirait ardemment.
Source : Gallica

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