Résumé

Aristophane Étude politique et critique : les derniers scandales (1869)

L'amour est plus fort que la haine, et, en tout cas, la pitié pour les vaincus est la loi suprême des coeurs généreux. La bonté, c'est le sceau divin qui marque l'homme et le recommande à l'estime et aux suffrages des honnêtes gens. C'est la pudeur du vainqueur ; c'est la couronne de la victoire ; c'est, en somme, ce qui distingue l'homme de bien des coquins et des bêtes féroces. En insultant une femme abattue, M. Pelletan, député, a manqué à la loi de l'honneur, et il s'est, placé au banc de l'humanité.
Source : Gallica

Aristophane Étude politique et critique : les derniers scandales (1869)

Cela fait, M. Haussmann, pour donner du travail au peuple, redémolira Paris pour le reconstruire, et toujours comme cela jusqu'à la fin des siècles, car M. Haussmann ne mourra pas ; pour le bonheur de l'humanité, il est Eternel. C'est un type. Les faux Démocrates l'appellent fléau; les multitudes reconnaissantes l'appellent Providence.
Les Démocrates pratiques sont les vrais, les utiles; les soeurs de charité sont plus démocrates que les dames de certains Jacobins qui, pas plus que leurs maris, ne donnent aux pauvres que de l'eau bénite de ruisseau.
Source : Gallica

Aristophane Étude politique et critique : les derniers scandales (1869)

Le Pellican blanc de la démocratie rouge, M. Eugène Pelletan, ancien orléaniste aujourd'hui député — il s'intitule représentant du Peuple ; est un écrivain mou, flasque, ennuyeux, impur. — Il imite Lamartine, comme l'égout infect imite le fleuve au cours altier. M. Pelletan qui a refusé à ses enfants le baptême, — qui a insisté pour les élever en païens, — est assurément un des figures les plus laides de ce temps horrible. Il échappe, par sa nullité, aux grandes flétrissures. C'est un athée obscur ; c'est un grotesque sans théâtre éclatant.
Source : Gallica

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