M. Guizot, La Comtesse de Boigne
“ Et pourtant, si la maréchale d’Aubemer sort de ce monde superficiel, factice et brillant, elle le regrettera : grâce à son bon sens, à sa liberté et à sa fermeté d’esprit, elle s’adaptera très convenablement au monde nouveau, plus naturel et plus fort, où la jetteront les événemens. Elle en tirera habilement parti pour la sûreté et l’agrément de sa vie ; mais elle ne s’y assimilera point, elle n’adoptera pas effectivement les idées, les sentimens, les instincts, les goûts, les espérances et les confiances de la société nouvelle qui se développe et s’étend partout autour d’elle. ”
