Hartwig Derenbourg,
Opuscules d'un arabisant : 1868-1905
(1905)
“ Le roman tardif d'Amari se déroule sans péripéties, sans secousses, sans heurts, sans incidents, dans une atmosphère chaude, réconfortante, avec la compagne « digne d'adoration»1, plus jeune que lui, choisie entre toutes, qui a répondu à son appel, qui lui a donné une lignée, qui veille sur lui à l'instar d'une mère non moins que d'une épouse, qui s'efforce de conserver et de prolonger ses jours, à grand renfort de soins, de sollicitude, d'affection, d'amour. L'enseignement, même privé, est irrévocablement abandonné à Rome par le professeur émérite de l'Istituto de Florence. ”
