Hartwig Derenbourg

Hartwig Derenbourg

Résumé

Portrait de Hartwig Derenbourg Hartwig Derenbourg Opuscules d'un arabisant : 1868-1905 (1905)

Le roman tardif d'Amari se déroule sans péripéties, sans secousses, sans heurts,
sans incidents, dans une atmosphère chaude, réconfortante, avec la compagne « digne d'adoration»1, plus jeune que lui, choisie entre toutes, qui a répondu à son appel, qui lui a donné une lignée, qui veille sur lui à l'instar d'une mère non moins que d'une épouse, qui s'efforce de conserver et de prolonger ses jours, à grand renfort de soins, de sollicitude, d'affection, d'amour.
L'enseignement, même privé, est irrévocablement abandonné à Rome par le professeur émérite de l'Istituto de Florence.
Source : Gallica

Portrait de Hartwig Derenbourg Hartwig Derenbourg Opuscules d'un arabisant : 1868-1905 (1905)

« Mes forces ne sont pas affaiblies, pas plus que mon cœur n'est refroidi aux sentiments de la patrie, de l'amitié et de la famille. J'ai même le bonheur d'éprouver dans mes vieux jours l'affection du foyer que je ne connaissais pas, et de sentir que la patrie est un être réel et vivant, non pas une espérance lointaine et un germe à développer. »
Le retard de cette nouvelle hégire devait, aux yeux d'Amari, avoir pour dernier terme l'achèvement de l'Histoire des Musulmans de Sicile avec ses copieux index.
Source : Gallica

Portrait de Hartwig Derenbourg Hartwig Derenbourg Opuscules d'un arabisant : 1868-1905 (1905)

En rendant à l'Italie une œuvre politique écrite sur son territoire, il y a six siècles, je n'ignore pas, dit Amari en 18512, que c'est comme si je lui offrais l'arsenal du roi Roger, lorsque notre malheureuse patrie réclame des fusils à percussion, des canons Paixhans et des frégates à vapeur pour se soulever contre les vainqueurs de 1849. Nous n'avons pas encore fondé la ville dont nous sommes les citoyens.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature