Edmond-Henri Valaray

Résumé

Edmond-Henri Valaray La France et les interventions (1867)

Si, pour nous, la victoire sur l'Italie n'est pas un moment douteuse, n'avons-nous pas fait jusqu'ici, pour la conservation d'un pouvoir des plus contestables, tout ce qu'il était humainement possible de faire? N'est-ce pas un principe voué à l'abandon, et destiné à périr tôt ou tard, celui qui ne sait plus exister qu'avec le secours de cinquante mille fusils.
Source : Gallica

Edmond-Henri Valaray La France et les interventions (1867)

La seule chance qui pourrait s'offrir et neutraliser pour nous les dangers de la situation où nous nous trouvons vis-à-vis de l'Italie, et surtout vis-à-vis de l'Allemagne, serait que le parti de la Croix, ce parti de l'aristocratie militaire prussienne, antipathique à la nation elle-même, poussé à la fois par son orgueil, par sa victoire et par notre attitude des derniers temps, en vienne à dépasser toutes les bornes.
Source : Gallica

Edmond-Henri Valaray La France et les interventions (1867)

Il semble qu'aucun de ces hommes qui représentent l'intelligence de notre époque, ne veuille se hasarder à risquer un conseil. Seul, le gouvernement, chargé du poids de sa lourde responsabilité, c'est-à-dire forcé d'opter sans cesse entre la conservation de la paix ou l'acceptation de la guerre, le gouvernement continue à préparer l'avenir, mais nul ne voudrait dire si au terme de la route, il n'entrera pas sous un nouvel et brillant horizon de gloire, ou s'il ne roulera pas au fond d'un abîme.
Source : Gallica

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