A. Geffroy, Un Manifeste prussien de M. Th…
“ Envers la Prusse elle-même, elle eût souhaité qu’on fût ici assez habile et assez fort pour la tenir en respect sans recourir au fléau de la guerre, car non-seulement elle faisait de réels progrès, cette doctrine qui déteste et voudrait annuler la guerre, mais une lutte avec l’Allemagne, un duel entre deux nations si nécessaires l’une à l’autre, maîtresses du continent, apparaissait avec raison comme le pire des fléaux qui pussent ébranler et désoler l’Europe. Dire que la France a voulu et préparé « trente années » durant une agression vers le Rhin, c’est être absolument hors de la vérité. ”
