Résumé

Abbé Desorges La Providence et les révolutions modernes… (1861)

Je crois au contraire à la victoire prochaine de l'Eglise et du catholicisme, de l'autorité et de la liberté véritable.
Je serai court; il le faut bien, on n'a pas le temps de lire de longs écrits. Jamais peutêtre, à aucun moment de son existence, l'humanité n'a marché d'un pas aussi précipité ; jamais la chaîne de ses destinées ne s'est déroulée avec une rapidité aussi merveilleuse. Il semble véritablement que le temps tourne sa roue d'un bras plus rapide, et que l'humanité, emportée comme par un tourbillon providentiel, se hâte de se précipiter vers un but inconnu.
Source : Gallica

Abbé Desorges La Providence et les révolutions modernes… (1861)

Dans un duel de nation à nation, tout fait croire qu'elle sortirait triomphante. Mais ce qu'elle a à redouter, c'est une coalition. Et en fait depuis qu'elle a acquis sous Richelieu toute sa force, c'est toujours une coalition qui l'a mise en péril ou l'a fait succomber. Sous Louis XIV, il est vrai, elle a triomphé plus d'une fois de l'Europe coalisée, mais sous le premier empire, son sol sacré a été envahi deux fois par les armées étrangères et elle a dû subir les dernières humiliations. Le danger pour la France, c'est donc une coalition.
Source : Gallica

Abbé Desorges La Providence et les révolutions modernes… (1861)

Et, il faut l'avouer, la révolution est logique : la raison qui l'a portée à ravir au Pape ses provinces est la même pour Rome, elle est même beaucoup plus forte. Qu'est-ce que le royaume d'Italie sans Rome pour centre? c'est un État sans capitale; c'est un corps sans tête.
L'établissement du royaume d'Italie va donc directement à enlever Rome au souverain Pontife, c'est-à-dire qu'il va directement à la destruction complète de la puissance temporelle du Saint-Siége. Du reste, les chefs de la révolution ne s'en cachent pas : Garibaldi et les autres l'ont dit cent fois et sur tous les tons.
Source : Gallica

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