E. Fay, La justice de paix en Italie & en France… (1873)
“ Qu'il se garde, dit Bellot, dans l'Exposé des motifs de la loi sur la procédure civile du canton de Genève, qu'il se garde, dans la ferveur de son zèle, de pousser ses instances jusqu'à l'importunité, d'arracher à l'ignorance, à la timidité, à la crainte de passer pour dur et processif, le sacrifice de droits évidents ; de se prévaloir des aveux échappés dans l'abandon de l'entretien ; qu'il se garde de menacer jamais de son autorité de juge : la conciliation ne serait plus qu'un piège, elle n'offrirait plus qu'un nouvel appât à la chicane. ”
