Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 14 octobre 1911
“ Nul ne peut le dire avec certitude : il est pourtant probable que tout le monde s’en préoccupe, et la France ne manquera pas, lorsque l’heure en sera venue, au rôle qui lui appartient comme amie de l’Italie et de la Turquie. L’heure opportune sera celle où ces deux puissances elles-mêmes désireront en finir, l’une parce qu’elle aura réalisé son projet, l’autre parce que, en présence du fait accompli, elle comprendra que le mieux pour elle, en s’inclinant devant une fatalité inexorable, est d’en limiter les pénibles conséquences. ”
