Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 30 septembre 1911
“ A quelle amitié ira-t-elle les demander ? Elle n’en a guère qu’une, n’ayant pas cru avoir besoin d’en cultiver d’autres. C’est d’ailleurs une amitié puissante et retentissante, puisque c’est celle de l’Allemagne. Il est à croire qu’à Constantinople on se tourne en ce moment du côté de Berlin, mais à Berlin on est très embarrassé. Que faire en effet, quel parti prendre entre la Turquie amie et l’Italie alliée ? ”
