Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 14 septembre 1911
“ Nous renonçons à cet avantage ; nous nous mettons nous-mêmes sur le pied d’égalité avec les autres ; n’est-ce pas assez et faudra-t-il par surcroît que nous donnions à l’Allemagne une situation privilégiée relativement aux autres puissances ? Si nous avions la faiblesse d’y consentir, il est plus que probable que les autres ne l’auraient pas, et que, pour nous épargner quelques difficultés avec l’Allemagne, nous nous en créerions avec le reste de l’Europe et du monde. ”
