Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 31 juillet 1911
“ Il ne faut pas essayer de comprendre ces mystères de l’âme parlementaire, ou, si on veut le faire, il faut admettre qu’une Chambre est courageuse avec un ministère courageux et défaillante avec un ministère défaillant. Jamais ministre n’a eu de majorités plus fortes que celles qui ont accueilli les déclarations de M. Caillaux. Réduits à eux-mêmes, les socialistes plus ou moins unifiés n’atteignent pas 100 voix dans leurs meilleurs jours : tout le reste, pas loin de 500 voix, appartient au gouvernement : la question est de savoir s’il saura les garder. ”
