Note sur la situation de l'Espagne (1824)
“ Le ministre ne livrera pas davantage cette dernière partie de son secret que la première. Cependant il fallait donner des raisons au roi ; son admirable conscience, son esprit éclairé, en exigeront toujours. On pourra le tromper; quel prince est à l'abri de ce péril ! mais on sera bien coupable. M. de Villèle se place ici sur son terrain ; il parje finances, et met en avant les besoins du trésor. « L'occupation de l'Espagne nous est fort onéreuse ; il est temps de nous débarrasser d'un fardeau qui nous pèse, ou au moins d'en alléger le poids. » ”
