Alexandre-Joseph de Bray Valfresne, La France et l'Espagne en 1808 et 1823… (1823)
“ Mais il faut que son Roi soit libre, il faut qu'il ait recouvré toute son autorité ; lui seul peut rétablir l'ordre, arrêter les vengeances, et calmer l'exaltation, à laquelle les révolutionnaires ont porté les esprits. Les institutions, émanées du trône, sont essentiellement conservatrices. Les rois étant inaccessibles à tout intérêt particulier et aux passions qui entraînent, subjuguent ou divisent les autres hommes, c'est à Ferdinand qu'il appartient de donner à ses peuples de nouvelles institutions, ou de leur conserver celles qu'ils possédoient en les améliorant. ”
