Pierre Soufflot de Merey, Réponse d'un espagnol naturalisé français… (1823)
“ L'Espagne reçoit aujourd'hui la peine de son entraînement, par l'émancipation de ses plus riches colonies ; et comme si toutes les infortunes, toutes les calamités, tous les fléaux devaient fondre à la fois sur ce beau royaume, l'Espagne, après avoir triomphé d'armées innombrables, est, dans l'espace de deux années, exposée aux ravages d'une fièvre jaune, et se trouve à la fois sans argent, sans crédit, sans Roi, sans lois, sans marine, sans armée, et en proie aux horreurs d'une guerre civile, que fomentent des bandits, et que l'intervention d'une armée peut seule faire cesser. ”
