Pierre Soufflot de Merey

Résumé

Pierre Soufflot de Merey Réponse d'un espagnol naturalisé français… (1823)

L'Espagne reçoit aujourd'hui la peine de son entraînement, par l'émancipation de ses plus riches colonies ; et comme si toutes les infortunes, toutes les calamités, tous les fléaux devaient fondre à la fois sur ce beau royaume, l'Espagne, après avoir triomphé d'armées innombrables, est, dans l'espace de deux années, exposée aux ravages d'une fièvre jaune, et se trouve à la fois sans argent, sans crédit, sans Roi, sans lois, sans marine, sans armée, et en proie aux horreurs d'une guerre civile, que fomentent des bandits, et que l'intervention d'une armée peut seule faire cesser.
Source : Gallica

Pierre Soufflot de Merey Réponse d'un espagnol naturalisé français… (1823)

La guerre est non seulement juste sous le premier rapport, parce que le premier des besoins d'un peuple est sa conservation, et le devoir de son chef, de son roi, est non-seulement de la lui assurer, et de le préserver des insultes, des offenses, ou des maux d'une contagion morale, bien plus funeste que ceux de la fièvre jaune, puisqu'on peut s'en préserver , ou en atténuer les dangers ou l'influence
Source : Gallica

Pierre Soufflot de Merey Réponse d'un espagnol naturalisé français… (1823)

La Belgique, la Suisse, les pays au-delà de la Moselle et du Rhin, tous les peuples qui habitent ces contrées limitrophes de la France, rivalisent avec elle, si quelques-unes ne les surpassent, en culture, en perfectionnement, en industrie, en activité, et surtout en économie (*) .
Il n'y a plus de Pyrénées , a dit un Roi de France, à qui son siècle et les siècles à venir ne pourront refuser le nom de Grand, et c'est surtout en ce qui touche les intérêts commerciaux, que cette pensée élevée trouve particulièrement son application.
Source : Gallica

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