M. V. A., Réponse aux articles de M. Henri Fonfrède sur l'état actuel de la question espagnole (1838)
“ Ce sont eux qui ont perdu l'Espagne; ce sont eux qui ont creusé l'abîme de ses maux , cet abîme au bord duquel nous gémissons et dont nous osons à peine sonder la profondeur. Le roi était absent a la mort de Ferdinand. Ceux qui, les premiers, arborèrent son drapeau, n'étaient que des hommes simples, des Espagnols comme ceux d'il y a cinq cents ans, remplis d'enthousiasme et de foi religieuse, ne pensant qu'à deux choses , la religion et le roi. Mais, ces hommes dont les bonnes intentions n'excusent pas les égaremens et les fautes, aiment les moines avec tous leurs préjugés. ”
