Résumé

M. V. A. Réponse aux articles de M. Henri Fonfrède sur l'état actuel de la question espagnole (1838)

Ce sont eux qui ont perdu l'Espagne; ce sont eux qui ont creusé l'abîme de ses maux , cet abîme au bord duquel nous gémissons et dont nous osons à peine sonder la profondeur. Le roi était absent a la mort de Ferdinand. Ceux qui, les premiers, arborèrent son drapeau, n'étaient que des hommes simples, des Espagnols comme ceux d'il y a cinq cents ans, remplis d'enthousiasme et de foi religieuse, ne pensant qu'à deux choses , la religion et le roi. Mais, ces hommes dont les bonnes intentions n'excusent pas les égaremens et les fautes, aiment les moines avec tous leurs préjugés.
Source : Gallica

M. V. A. Réponse aux articles de M. Henri Fonfrède sur l'état actuel de la question espagnole (1838)

LES CARLISTES D'AUJOURD'HUI.
Le parti carliste se trouve composé de deux fractions : l'une, qui comprend les absolutistes intolérans et tout ce qu'il y a en Espagne de plus fanatique en matière de politique et de religion; J'autre est le parti jeune; parti modéré et tolérant, mais carliste par conviction, et ennemi des déceptions et des mensonges du libéralisme. L'attachement à la légitimité est aussi fort chez les uns que chez les autres; les uns, aussi bien que les autres , partagent également la haine qu'inspirent les révolutionnaires.
Source : Gallica

M. V. A. Réponse aux articles de M. Henri Fonfrède sur l'état actuel de la question espagnole (1838)

La révolution perdrait insensiblement le terrain qui la rend aujourd'hui plus forte. Le roi pourrait, n'en ayant plus besoin, se débarrasser de beaucoup de gens qui le discréditent, et vous verriez un gouvernement appuyé sur l'assentiment populaire transiger avec les idées de progrès, de travail, d'affranchissement et de raisonnement que tout le monde désire.
On a tort de croire que Charles V aime le despotisme.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature