P.-E. de Pontchevron, Mademoiselle de Foix et sa correspondance (1867)
“ Mlle de Foix trouva la paix et le calme dans cette riante solitude, ainsi que sa bonne et digne mère, qui faisait toute la consolation et toute la douceur de sa vie. Ses journées y étaient d'ailleurs remplies d'occupations qui parlaient tour à tour à son esprit et à son cœur, et bannissaient l'ennui. Les devoirs religieux et les œuvres de charité, les ouvrages de main, la lecture et les autres études dont elle avait pris à l'abbaye de Saintes le goût 1 et l'habitude, partageaient tout son temps. ”
