Résumé

De l'opposition, de la guerre d'Espagne… (1824)

A tous les partis qui se forment, s'attachent inévitablement des intérêts et des voeux tout-à-fait individuels ; mais lorsqu'une société est ausi éclairée que la nôtre, il n'est de succès possible pour un parti, il n'en est même d'apparent, que pour celui qui professe et défend, des principes avoués par la raison, la justice et l'humanité.
On rencontre partout, assez communément néanmoins même parmi les partisans de l'opposition, d'excellens constitutionnels, que la crainte sans doute de succomber, a rendu aussi injustes envers elle que ses plus furieux ennemis.
Source : Gallica

De l'opposition, de la guerre d'Espagne… (1824)

Sans doute la valeur française y a brillé d'un nouvel éclat, sans doute un prince magnanime , digne d'en diriger les efforts , s'est acquis autant de gloire par la hardiesse de ses conceptions que par la modération de sa politique ; mais si le bonheur et la paix de la France , comme l'a fait comprendre le prince , ont été troublés , et si le bonheur et la paix de l'Espagne paraissent à jamais perdus, la faute n'en saurait être au roi : le prince a rendu le repos à la France ; il a tout fait pour empêcher le malheur de l'Espagne.
Source : Gallica

De l'opposition, de la guerre d'Espagne… (1824)

Courez au-devant d'eux. Reconnaissez d'abord à leur langage , à leurs manières nobles et polies , les citoyens les plus distingués, les plus instruits, les plus riches de la société, et demandez-leur ce que fait le parti fanatique lorsqu'il triomphe. Fanatique! je lui fais trop d'honneur : il ne mérite pas même ce titre; car il fanatise et n'est pas fanatisé. C'est à son instrument et non pas à sa croyance qu'il a dû d'être ainsi nommé.
Ils vous répondront, ces Espagnols :
Qu'ils auraient préféré mille morts au triomphe d'un parti auquel depuis trois siècles l'Espagne doit tous ses malheurs
Source : Gallica

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