Résumé

Jean-Raimond-Pascal Sarran Appel d'intérêt public au gouvernement contre le ministère… (1824)

Nous dirions à d'autres ministres que l'illusion d'une puissance éphémère aurait moins éblouis : Rentrez dans le chemin uni de l'intérêt général, et vous y serez suivis de tout ce qu'il y a d'hommes généreux et éclairés en France, de la France entière, qui ne demande qu'à être bien administrée, et à vivre doucement sous le sceptre paternel du Roi légitime, à l'ombre protectrice des institutions nécessaires au développement de notre ordre politique.
Source : Gallica

Jean-Raimond-Pascal Sarran Appel d'intérêt public au gouvernement contre le ministère… (1824)

Une telle législation est, sans contredit, le plus mauvais présent que la révolution nous ait fait, et l'une des plaies les plus profondes qui affligent notre pays ; elle ne peut servir qu'à donner de l'autorité à l'injustice, à désespérer la bonne foi, à favoriser tous les envahissemens, à mettre en honneur toutes les illégitimités : Dieu sait surtout quelles armes une administration qui voudrait conquérir le despotisme pourrait venir puiser dans cet immense arsenal de toutes les aberrations et de toutes les turpitudes humaines.
Source : Gallica

Jean-Raimond-Pascal Sarran Appel d'intérêt public au gouvernement contre le ministère… (1824)

Il existe deux hommes dans l'individu qui est ministre, l'homme civil et l'homme politique. Pour le fait des délits prévus par la loi civile, la loi civile attaque l'homme civil, dans l'intérêt de la protection réciproque qu'elle accorde aux individus; pour le fait des délits prévus par la loi politique, la loi politique attaque l'homme politique dans l'intérêt de la protection absolue, qui résulte pour tous des droits constitutionnels dont elle fait jouir la nation.
Source : Gallica

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