Louis Michon, Le gouvernement parlementaire sous la Restauration (1905)
“ Chez nous le gouvernement tout entier est dans la main du Roi ; il n'a besoin du concours des Chambres que s'il reconnaît la nécessité d'une loi nouvelle et pour le budget. Or, dans un pays où tant de lois ont été rendues, le cas où une loi nouvelle serait indispensable est une idée presque métaphysique ; et on ne peut supposer l'existence d'une Chambre qui, pour faire prévaloir ses vues particulières ou son opposition au gouvernement, condamnerait la nation à périr par l'anéantissement ou la suspension des services publics. ”
