Résumé

Charles Cornette L'État civil des Italiens en France… (1889)

Enfin dans l'opinion de ceux qui accordent aux étrangers, eh France, la jouissance de tous les droits civils qui ne leur sont pas expressément refusés, le droit d'adopter un français ne saurait appartenir à un étranger; car adopter, c'est exercer sans doute un droit civil mais aussi un droit public; or, nous savons que les étrangers sont incapables d'avoir une participation quelconque de l'exercice de la puissance publique.
Source : Gallica

Charles Cornette L'État civil des Italiens en France… (1889)

Dans les demandes de dispenses de toute nature, l'union projetée a trop souvent pour objet de donner une situation régulière à des enfants nés ou à naître de relations illégitimes des futurs. S'il importe de se montrer rigoureux contre le vice et la débauche, les circonstances de la faute peuvent néanmoins en atténuer la gravité et parfois l'indulgence est imposée par l'intérêt d'enfants qui se trouveraient sans famille si le mariage subséquent de leurs père et mère ne venaient leur assurer, conformément à la jurisprudence de la Cour de Cassation, le bénéfice de la légitimation.
Source : Gallica

Charles Cornette L'État civil des Italiens en France… (1889)

Si la multiplicité des femmes et des maris peut être tolérée dans certain climats et à certaines époques elle ne peut pas être justifiée; elle trouble et corrompt les familles, pour ainsi dire et, par suite, la société ; une telle multiplicité étant contraire à l'hygiène, à la dignité et au but du mariage qui est de confondre les affections et l'âme des époux. C'est pour cela que celui qui a contracté un mariage et qui veut en contracter un second doit prouver la dissolution du premier.
Source : Gallica

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