Charles Cornette, L'État civil des Italiens en France… (1889)
“ Enfin dans l'opinion de ceux qui accordent aux étrangers, eh France, la jouissance de tous les droits civils qui ne leur sont pas expressément refusés, le droit d'adopter un français ne saurait appartenir à un étranger; car adopter, c'est exercer sans doute un droit civil mais aussi un droit public; or, nous savons que les étrangers sont incapables d'avoir une participation quelconque de l'exercice de la puissance publique. ”
