Henri Langlois,
De la Condition du fonds provincial…
(1884)
“ « La puissance du tuteur sur la personne du mineur est semblable à la puissance paternelle qui a lieu en pays coutumier ; car un tuteur tient lieu de père à son mineur. Un tuteur a donc le droit de s'en faire obéir et de l'obliger à lui être soumis, comme un enfant doit l'être à son père. Il peut le retirer chez lui, ou l'envoyer dans des collèges ou tels autres lieux qu'il jugera à propos pour son éducation (1) . » Cette définition des pouvoirs des tuteurs sur la personnes des mineurs nous les montre comme exclusifs de toute intervention directe de l'assemblée des parents. ”
