Ambroise Buchère, Commentaire de la loi du 27 février 1880 sur l'aliénation des valeurs mobilières appartenant aux mineurs et interdits… (1882)
“ S'il est facile de comprendre que la loi, dans un intérêt général et pour sauvegarder la fortune mobilière des mineurs, impose au tuteur datif l'emploi de formalités particulières, avant de lui permettre l'aliénation des valeurs appartenant à son pupille, le père peut-il être obligé de s'y soumettre? n'est-il pas le meilleur juge de l'intérêt de ses enfants, et l'affection qu'il leur porte n'est-elle pas la meilleure garantie contre des craintes de dissipation ou d'imprudences qui seraient de nature à compromettre leur fortune? ”
