Gustave Léon Niox

Gustave Léon Niox

Résumé

Portrait de Gustave Léon Niox Gustave Léon Niox Napoléon et les Invalides (1911)

Une courte campagne, où se retrouve tout l'éclat de son génie militaire, ne peut arrêter l'effondrement de sa puissance. Napoléon est contraint d'accepter l'exil de l'Ile d'Elbe.
Mais le géant frémit; il prétend reconquérir le monde.
Dans un dernier effort, la France, exaltée par un enthousiasme éphémère, se remet entre ses mains. La dernière armée est écrasée à Waterloo.
Alors tout est fini. L'Empereur vaincu demande asile à l'Angleterre; il en reçoit la plus dure des captivités dont il n'échappe que par la mort après une agonie de six années.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Léon Niox Gustave Léon Niox Napoléon et les Invalides (1911)

Vous serez les libérateurs de la Patrie. Dans votre vieillesse, entourés et considérés de vos concitoyens, ils vous entendront avec respect raconter vos hauts faits; vous pourrez dire avec orgueil : « Et moi aussi je faisais partie de cette Grande Armée qui est entrée deux fois dans les murs de Vienne, dans ceux de Rome, de Berlin, de Madrid, de Moscou, qui a délivré Paris de la souillure que la trahison et la présence de l'ennemi y ont empreinte. »
Le 20 mars, l'Empereur rentrait aux Tuileries, au milieu de l'enthousiasme populaire, escorté par les troupes envoyées pour arrêter sa marche.
Source : Gallica

Portrait de Gustave Léon Niox Gustave Léon Niox Napoléon et les Invalides (1911)

Pendant l'Empire, il n'était pas d'usage de dire le drapeau. L'Empereur disait l'Aigle, car cet emblème avait un caractère impérial très personnel.
Ce n'est que de nos jours que le drapeau, c'est-à-dire les couleurs flottantes, indépendantes de l'emblème de la hampe : aigle, pique, ou coq gaulois, devint réellement le symbole de la Patrie et en représenta l'idéal : Quelque chose de grand qui ne se comprend pas, et pour quoi l'on meurt.
Source : Gallica

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