Abbé Ravailhe, Huit Jours à Paris en mai 1871… (1898)
“ L'inquiétude en était d'autant plus grande. Le sifflet des fédérés, place de Saint-Thomas d'Aquin et rue Saint-Dominique, déchirait sans cesse la lourde atmosphère que nous respirions : donc, ils tenaient encore ; jusqu'à quand? où en était la bataille, non seulement chez nous, mais dans les autres quartiers de Paris ? Certainement l'armée du désordre devait se défendre à outrance ; il s'agissait pour elle de vie ou de mort : elle ne devait céder que pied à pied. A quelles extrémités allait-elle se livrer ? Toutes ces menaces nous revenaient à la mémoire. ”
