Antonin Lavergne, Jean Coste (1901)
“ Jean s’est levé pour allumer une autre chandelle ; son regard tombe sur le visage de sa mère et, à le voir si dur, si fermé à toute pitié, presque hideux dans cette lueur rouge, il se détourne, il se sent de nouveau vaincu et un sanglot déchire sa poitrine. A tâtons, il cherche une allumette sur le rebord de la cheminée pleine d’ombre. — Tu ne dis plus rien ! — s’écrie Caussette qui ne se rend pas compte de l’obscurité qui règne dans la cuisine. — Tu fais semblant de pleurer !... Que remues-tu ?... Pourquoi marches-tu ?... Mais réponds-moi, Jean. ”
