Paul Drouot,
Eurydice deux fois perdue
“ Sous l’écorce assombrie, durcie, le cœur de la dryade se fend, ne bat plus qu’à coups inégaux. Un vent glacé souffle dans les hauteurs et, bientôt, l’hiver né du ciel s’abattra sur la terre humide. Les rivières avant de devenir dangereuses s’assombrissent, et, comme si la surface en était étamée, on voit dedans les nuages, avec leurs saillies, leurs escarpements et leurs profondeurs. ”
