Émile Verhaeren,
LA VIE À L’ÉTOUFFÉE
“ Parmi l’ample vapeur et ses fades bouffées, La servante savonne et lave à tour de bras Et plonge dans la cuve, où leurs plis s’enchevêtrent, Avec un bruit gluant et mat, les draps. Les villages, l’hiver, vivent à l’étouffée. ”
