Armée de Moselle

Définition et enjeux

Jean Colin Campagne de 1793 en Alsace et dans le Palatinat… (1902)

Les représentants rendent hommage, d'ailleurs, à la bonne tenue et à l'instruction de l'armée de la Moselle.
Le désir de combattre, et surtout de combattre avec succès, parait animer le plus grand nombre des soldats : « L'armée, écrivent les représentants, est furieuse d'avoir été forcée de rétrograder des portes de Mayence et d'être depuis deux ans sous la tente sans avoir vu le feu, tandis qu'elle brûle d'ardeur de se battre, et si on la retient plus longtemps dans cet état de langueur, ou elle se débandera pour courir à l'ennemi, ou elle se désorganisera entièrement. »
Source : Gallica

Portrait de Léonce Rousset Léonce Rousset Histoire générale de la guerre franco-allemande… (1895-1898)

Les ponts de la Moselle ne sont pas tous utilisés ; ceux qu'on a jetés ne sont pas solides ; l'armée n'a qu'un seul débouché pour arriver à la position, et les mouvements de troupes, singulièrement ralentis par ces diverses circonstances, s'exécutent en plein jour, au su et au vu d'un ennemi attentif, qui a toute liberté de les suivre et de prendre ses dispositions pour les faire avorter !
Les points les plus importants de terrain, au point de vue tactique, ont été laissés, par nous, au pouvoir
de l'ennemi.
Source : Gallica

Portrait de Gabriel-Henri Gaillard Gabriel-Henri Gaillard Oisivetés de M. de Vauban. Tome 1-3 (1842)

L'armée de Moselle qui, suivant cette distribution, se trouverait forte de 17,000 hommes, outre les fins auxquelles elle est ordinairement destinée, pourrait se joindre à la grande armée en certains cas, renforcer le camp de Namur ou de Huy, et en d'autres, se grossir des troupes de ce même camp, quand il y aurait lieu d'entreprendre quelque chose sur le pays ennemi.
Source : Gallica

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