Emma Warnod, Amour ou patrie, souvenirs d'Alsace… (1872)
“ Un aidemajor, prévenu en toute hâte, vint lui donner ses soins et faire un premier pansement, mais au regard interrogateur de Marsal il secoua la tête et répondit tout bas : «Les poumons sont perdus, ce n'est qu'une question de temps, la science n'y peut rien. Laissez-le tranquille et donnez-lui à boire si la soif le tourmente. Pauvre de la Rive, il méritait un meilleur sort. » Marsal passa la nuit au chevet de son maître, dont la respiration pénible et angoissée indiquait seule que la vie n'avait pas disparu. ”
