Friedrich Gerstäcker,
Les pirates du Mississippi : roman allemand
(1876)
“ Non, Georgina, répondit Kelly dont la sévérité se fondit en un sourire. Mes yeux sont à jamais vos esclaves ; et il lui prit la main en l'attirant à lui. Bonsoir, ma Georgina, dit-il tout bas, en imprimant un baiser sur ses lèvres. Dites-moi maintenant où est cette femme ? Vous avez mal fait de l'amener ici. – Richard, s'écria Georgina en jetant ses bras charmants autour du cou de son mari ; laissez-moi cette pauvre créature. Vous savez que les femmes ne l'île sont d'une éducation commune et très-mal élevées ”
