Friedrich Gerstäcker

Friedrich Gerstäcker

Résumé

Portrait de Friedrich Gerstäcker Friedrich Gerstäcker Les pirates du Mississippi : roman allemand (1876)

Qu'ici ? ajouta la malicieuse Adèle, comme pour achever la phrase. Oh ! monsieur Lively, nos fleurs sont pâles et chétives ; les environs d'Héléna sont arides, et les arbres eux-mêmes ont l'air de détester la vapeur, la fumée et le bruit. Hors la ville, la campagne est désolée, et à mesure qu'on s'éloigne, on retrouve la fraîcheur et les parfums.
– Ah ! miss, si vous saviez comme notre pays est magnifique, s'écria Lively sans avoir le courage de développer sa pensée tout entière ; rien au monde ne peut se comparer à l'existence que l'on mène au milieu des forêts.
Source : Gallica

Portrait de Friedrich Gerstäcker Friedrich Gerstäcker Les pirates du Mississippi : roman allemand (1876)

Où cachez-vous mistress James Lively ? je meurs d'envie de la voir.
– Elle viendra tout à l'heure, Smart, répliqua James. Mais qu'avez-vous donc dans vos poches ? elles paraissent pleines au point d'éclater.
– Ma foi ! j'ignore ce que c'est, répondit le Yankee, qui s'efforçait de tirer un gros paquet de l'une de ses poches. J'ai trouvé cela sur la route ; c'est sans doute un voyageur qui aura perdu cet objet.
– Vivat ! beau-père ! voici ce que l'on appelle du bonheur ! s'écria Cook en riant aux larmes, lorsqu'il vit Smart déplier une paire de bas de laine. Vos bas sont retrouvés.
Source : Gallica

Portrait de Friedrich Gerstäcker Friedrich Gerstäcker Les pirates du Mississippi : roman allemand (1876)

J'aperçois la terre ! fit Blackfoot avec précipitation. Ce doit être l'île ; voyez à quelle distance le courant nous a entraînés ! Ne ferions-nous pas bien d'appeler les mariniers aux avirons ? Qu'en pensez-vous ? Comme ils sont à moitié endormis, lorsqu'ils verront la corde coupée, ils nous conduiront eux-mêmes sur le banc de sable.
– Oh ! répondit Bill en secouant la tête, si nous en étions sûrs, le coup serait admirable ! Mais s'ils refusent, nous nous compromettrons et nous risquerons d'être tués par-dessus le marché. Non, à un mille d'ici, ma carabine les réveillera.
Source : Gallica

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