Friedrich Gerstäcker,
Les pirates du Mississippi : roman allemand
(1876)
“ Et pour que son jeune compagnon songeât sérieusement à se reposer, le pauvre homme se jeta sur la couverture et ferma les yeux ; mais le sommeil ne vint pas visiter ses paupières desséchées. Aussitôt que la brise matinale agita le feuillage, Edgeworth se leva, et raviva le feu qui produisit bientôt une flamme éclatante. Grâce à cette lumière il commença à rassembler les os qui gisaient çà et là. Tom qui avait été réveillé par les allées et venues de son compagnon se leva à son tour et vint le seconder en silence. ”
