Sophie Gay,
Le Diamant : souvenirs de littérature contemporaine
“ L’homme le plus léger n’est pas toujours aussi insensible qu’il le croit, l’ennui, la souffrance réveillent parfois en lui des sentiments engourdis par la vanité et il n’est pas rare de lui voir regretter le bien dont il ne saurait plus jouir, car le vrai bonheur ne se passe point de pureté. Dans ces moments de souvenirs, où l’image de Georgina, parée de tant de charmes, plus belle encore de confiance et d’amour, lui apparaissait comme un remords vivant, il ne pouvait résister au tourment qui l’agitait. ”
